Rien que de l'eau, de l'eau de pluie, de l'eau de là-haut
Par Gluon le lundi 13 juin 2011, 16:11 - Japon - Lien permanent
D'après le guide bleu qui est en général de bon conseil, la ville d'Ohara près de Kyoto est agréable à visiter sous la pluie notamment grâce aux hortensias que l'on peut y voir. Puisqu'il pleuvait ce jour autant en profiter pour vérifier ces dires plutôt que de rester enfermés.
Une petite heure de bus plus tard nous voilà à destination. Une quinzaine de
personnes sont présentes également mais nous les semons vites lorsqu'elles
s'arrêtent au premier temple alors que nous continuons un peu plus haut. Il
parait qu'il y a une cascade silencieuse. En attendant la pluie est bien
présente, les parapluies sont de sortie et l'eau ruisselle sur la route.
Lorsque nous arrivons à la cascade dite silencieuse, celle-ci est imposante et
fait un boucan pas possible (pas étonnant avec ce qui tombe). C'est la première
arnaque de la journée.

En redescendant nous profitons tant bien que mal pour visiter les alentours
et faire quelques photos des sous-bois.

Vient le moment de la pause déjeuner, être un peu au sec est appréciable.
Ensuite nous partons visiter le temple dont le parc possède les hortensias à
voir. Nous profitons de la vue sur une partie du jardin abrités depuis
l'intérieur du temple.

Nous sortons ensuite explorer le reste. Par endroit le sol est recouvert de
mousse ce qui lui donne une couleur verte très intense.

Nous nous voyons offrir dans une petite bicoque ce que je prends pour du thé mais qui s'apparente plutôt à de l'eau chaude très salée avec des paillettes d'or. Pas terrible comme breuvage. La deuxième déconvenue arrive ensuite puisque contrairement à ce qu'avait dit le guide les hortensias ne sont pas encore en fleur. C'est peut-être joli à regarder un jardin sous la pluie mais pas agréable du tout.
Sur le chemin du retour nous passons devant un dernier temple mais sans
entrer dans son enceinte. Nous préférons nous arrêter prendre un thé chaud et
une pâtisserie à base de pâte de riz, chaude également, pour nous réchauffer
car malgré les parapluies nous sommes trempés et transis.
