Le lendemain nous partons de l'autre côté de la ville à l'ouest de Kyoto pour un marché aux puces qui a lieu une fois par mois dans le sanctuaire Kitano. Tous ces stands qui proposent nourriture, vêtements, décorations ou souvenirs divers dans ce lieu me font penser aux marchands du temple. Mais je participe aussi à cette débauche en achetant quelques kimonos d'occasion. Il parait que les japonais ne portent pas souvent des vêtements qui ont déjà été utilisés par d'autres dnc les occasions sont particulièrements bon marché. Un peu moins de 5€ pièce pour les kimonos de base - j'en prends trois plus des ceintures au même prix - et un joli kimono rouge de femme pour 50€ environ. Certains sont un peu tachés mais ce n'est pas du neuf après tout. J'aurai pu en acheter plus mais ce qui me retient c'est tout simplement le poids, je sens la surtaxe de bagage pointer son nez.
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Une fois les courses faites dans l'allée qui mène au temple je passe un peu de temps à le visiter. Il y a pas mal de statues de bovidés qui doivent soigner quelques maux : les gens touchent une partie de la statue puis se touchent au même endroit. Des groupes d'écoliers se baladent dans le temps accompagnés par leurs professeurs, je retrouve un peu l'univers manga en voyant tous ces uniformes.
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Dans l'après midi je décide d'aller au musée (qui sert aussi de studios) de la Toei, châine télé japonaise qui a prouit et continue de produire des séries et films. Je perds pas mal de temps à chercher sans jamais le trouver un bus censé m'emmener là-bas. Au final j'arrive vers 16h (soit 1h avant la fermeture car la plupart des temples et musées ferment entre 16h et 17h30). J'y vais quand même ne sachant pas si j'aurais le temps d'y retourner plus tard.

la visite est intéressante, on peu voir des rues et maisons arrangées en plateau de tournage et au moment de partir j'apercevrai brièvement quelques acteurs attendant une prise. J'ai le temps de parcourir quelques ruelles et bâtiments, de participer à un petit show où on fait semblant de me couper le bras (le katana ne faisant que me dessiner une ligne rouge sur le bras) et de me déguiser le temps de prendre une photo. La fille qui me tend le cliché sourit et moi-même j'éclate de rire en le regardant : je suis parfaitement ridicule !
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Sur le chemin du retour je tombe sur une boulangerie dans le sous-sol de la gare de Kyoto où j'achète une peu de vrai pain. Son nom est singulier.
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